Comment prendre soin de l’arbre paradisiaque?

L’eleagnus, communément appelé l’arbre du paradis, eleagno ou cannelle, est un genre composé de 40 espèces différentes. On y trouve des arbres et arbustes, caduques ou à feuilles persistantes, tous originaires d’Europe, d’Amérique et d’Asie.

Parmi les arbres, une seule espèce à feuilles caduques est largement utilisée pour tous les types de sols. Mélangée à d’autres plantes, sa couleur argentée crée les plus beaux contrastes avec les verts des espèces à feuilles persistantes. Ces arbres ou arbustes possèdent généralement des épines et des fleurs. Bien qu’insignifiantes, elles sont aromatiques. Ils produisent un fruit drupe qui, chez certaines espèces, est comestible.

Leurs branches, grâce à la belle coloration de leurs feuilles, sont utilisées par les fleuristes pour réaliser des compositions florales. Ces arbres servent aussi d’arbres de l’avenue.

Entretien des arbres paradisiaques

L’arbre du paradis est un genre très rustique. Il ne demande pas beaucoup de soins pour bien se développer et s’adapte parfaitement aux zones côtières. Il accepte tout type de sol, mais se développe mieux dans un substrat frais et léger. Il tolère les sols caillouteux et sableux.

Cultivez l’eleagne en plein soleil ou à mi-ombre. Il résiste très bien à la sécheresse prolongée. Les fortes gelées, en revanche, lui font du tort.

Propagation Eleagne

La méthode la plus courante consiste à utiliser des boutures faites en été avec des tiges semi-ligneuses. Le marcottage peut aussi être pratiqué par les amateurs qui veulent des variétés d’eleagno nuancées. On peut également prélever les drageons qui apparaissent à la base de la plante mère. Les variétés se multiplient aussi par greffage sous protection avec une tige obtenue à partir de graines, bien que celles-ci mettent deux ans à germer.

Problèmes d’Eleagnus

Les cochenilles et les serpets envahissent régulièrement l’arbre paradisiaque. Ils s’éliminent facilement avec des huiles blanches. Côté champignons, les plus agressifs appartiennent aux genres cercospora carii et eleagniae, ainsi que septoria argyrae et elegniae. Ils produisent des taches sur les feuilles, mais un traitement n’est généralement pas nécessaire. La rouille du genre Puccini, en particulier le Puccini coronata, attaque les feuilles sans causer de dommages significatifs. Aucun traitement n’est requis.